jeudi 22 février 2018

SOUPE PAULA KNORR

Née de la relation d’une soupe « Knorr » et d’une maladie vénérienne, je meurs d’une mort lente et froide à force de ne pas voir de poésie. J’attendais une mélodie mais non pas une maladie. Cette couturière est aussi inutile qu’une chaude pisse dont on peut se débarrasser beaucoup plus facilement. Qu’elle s’excuse auprès des 400 000 arbustes que l’on a dû couper pour cette collection, pour au final, sortir une élucubration que rien ne peut excuser de détruire la planète.

Un crayon sans mine qui lui tient lieu d’imagination et qui nous emprisonne en nous faisant croire que la liberté, cette rengaine pompeuse de la civilisation, peut tout se permettre.

Il y a un ordre naturel dans le monde de la mode. Les créateurs survivront et les stylistes « très passeront ». Mais, même au prémisse de l’agonie, cette logorrhée est encore capable de produire une couture des plus oubliables. Une goutte de pluie dans l’océan de la mode.
Mais, qu’est-ce qu’un océan ? Une multitude de gouttes de pluie où tous les « égouts » sont dans la nature. Ma voisine, à l’image de la première robe, lança un bruit incongru de son séant, et tout le monde fit semblant de ne pas le remarquer. Une collection qui relate la vie cynique de Diogène, une créatrice plus stérile-laid que stérile. Bienvenue dans le pire de la Fashion Week de Londres.

Anonymode