jeudi 15 février 2018

KERING UNE TEMPÊTE SOUS NARINE

Les bénéfices nets du groupe du breton, le plus célèbre du monde, ont grimpé de 120% en 2017, portés par une croissance «spectaculaire» chez Gucci, Saint Laurent et surtout une forte performance de Balenciaga, qui affiche la croissance la plus rapide au quatrième trimestre. Le conglomérat français, dont Bottega Veneta, Boucheron et Alexander McQueen, a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 15,5 milliards d’euros, en hausse de 27,2% . Le chiffre d’affaires généré par les activités de luxe de Kering a franchi pour la première fois la barre des 10 milliards d’euros et la part de Gucci est de 6 milliards d’euros sur la même période.

Année phénoménale en 2017 pour François-Henri Pinault, 3 milliards d’euros de revenus supplémentaires en une seule année, et quand le prince de Venise sera présent dans les Halles avec son musée au coeur de Paris et à la nouvelle poste du Louvre, il est probable qu’il finisse par dammer le pion à son concurrent, le Seigneur des Arnault. Ce dernier qui disait de François Pinault : le seul diplôme, qu’il a obtenu, c’est son permis de conduire.

Kering a déclaré en janvier qu’il abandonnait la majorité de sa participation dans l’entreprise allemande de sport « Puma » afin de se concentrer complètement sur ses marques de luxe.


« Dans un environnement global qui reste incertain, nous ne relâcherons pas notre vigilance, mais nous sommes confiants que la complémentarité de nos maisons, notre implantation géographique, la diversité de notre clientèle et les atouts d’un groupe de luxe intégré nous permettront de faire beaucoup mieux que nos marchés  » a déclaré Pinault.

Enfin, quant à Gucci, la marque a maintenu sa forte dynamique sous la direction du directeur de la création, Alessandro Michele, avec des ventes organiques en hausse de 42,6 % au cours du dernier trimestre pour finir au 31 décembre à 1,82 milliards d’euros. La chouette représentant le logo du groupe vient de prendre toute sa dimension me dit la Baronne de la Cystite Raynal : « C’est chouette, non ! »

Anonymode