samedi 9 septembre 2017

RAF SIMONSTRE N.Y. FASHION BERK

Le prince Raf Simonstre présente sa collection à N.Y. et en bon Calvin clin d’œil, à l'ouest Américain, pour ne pas oublier qu'il était vraiment à l'ouest quand il était chez Dior. Ce comptable architecte et, à l'occasion dictateur artistique, reste la matérialisation biologique du designer de demain ; une savante mutation génétique de très peu de talent, un soupçon de rien, et beaucoup d’arrogance. Bienvenu dans le monde merveilleux de Calvinculare.

Il est comme La Fontaine : sa couture est affable, sa mode n'a pas progressé d'un millimètre, elle recule même car nouvellement Americain il est attiré par l'examen que lui fait passer Wintour et puis s'en vont, mais le seul examen qu'il a à son actif, ce sont ses analyses d'urine, et encore elles sont mauvaises !

Non seulement l'observation est superficielle, les trucs démodés, la narration commune et dépourvue de caractère, et la note du réaliste est inexistante. Le "mètre" est descendu au fond de l’abîme couture. La baronne Marie-Chantal de Boisdetête, vieux fossile qui aurait dû rester enfoui, trouve la collection aussi terrible que l’ouragan Irma. Elle est me dit que le Simongeddon de la mode, là où il sévit plus rien ne repousse. Il est, à lui seul, la destruction totale de la mode.


Le nouveau "toutou" de Calvin n’a pas d’égo ni d'amour propre, car après avoir échoué chez Dior, il continue à nous chanter sa rengaine, un air de mode qui entre par une oreille et qui finit par vous sortir par les yeux. Monsieur Simons, il ne faut pas poèter plus haut que son luth.

Anonymode