mercredi 17 mai 2017

BERGÉ FLIRT AVEC RA

Pierre Bergé et sa tête de rat aura eu raison de vendre ces deux têtes à Monsieur François Pinault. Le Prince de Venise, propriétaire de la maison de vente Christie's n'arrivant pas à avoir les autorisations pour s'installer en Chine avec son dernier joujou : "la machine à vendre l'histoire du monde", a acheté à Pierre Bergé deux têtes en bronze provenant du Palais d’été de Pékin pour les rendre aux chinois. Le montant de la vente n'est pas connu à ce jour, mais on parle d'une somme de plusieurs dizaines de millions d'euros. C'est l'appel, n'ont pas celui du 18 juin pour le Macroniste en herbe, mais l'appel de l'argent ! C'est le feuilleton ordinaire des gens de la mode qui empoisonnent les relations entre la France et la Chine.


Au dernier jour de la visite de François Hollande au pays de l'Empire du Milieu, Pierre Bergé s'y sent comme un poison dans l'eau. A la vente chez Christie's, la princesse de Placeinta, enceinte jusqu'au cou et à quatre pattes sur le sol, se voit demander par un homme élégant : voulez-vous un garçon ou une fille ? Celle-ci en se relevant le regarda d'un air coquin et lui dit : "non merci, je ramassais juste mon invitation".

Ces bronzes pillés en 1860 par les troupes franco-anglaises ont été rendus par le Prince du Palazzo Grassi. Ces sculptures provenaient d'une fontaine ornée de douze sculptures représentant les signes du zodiaque Chinois. Pierre Bergé aurait dit-on voulu ces têtes parce qu’elles regorgeaient de l'Opium du Pouvoir.

L’une est tête de rat, l’autre de lapin, et elles avaient été mises en vente chez Christie’s dans le cadre de la dispersion de la collection Pierre Saint Laurent et Yves Bergé. Le marchand d’art chinois, qui s’était porté acquéreur, n’avait finalement pas pu payer, car il fut jeté en prison : droit de l'homme oblige !

Finalement, les deux têtes se sont retrouvées dans des mains bien négociées dans la famille Pinault, qui a décidé de jouer une belle partition de relations publiques en les offrant à la Chine, un marché d’importance pour son groupe de luxe, mais surtout un sésame pour implanter Christie's en Chine et ainsi obtenir les autorisations.

Petite dépense pour le Prince de Venise qui fera comme son homologue de la Samar-Hautaine, car un rat au centre de Paris consomme chaque jour près de 800 tonnes de déchets, quant à eux ils construisent 800 millions d'euros de building ! Finalement, pourquoi pas !

Anonymode